ÉTAT DES LIEUX DES PRINCIPAUX DOSSIERS QUI MINENT INJUSTEMENT L’HONORABLE PALUKU WA MUTHETHI

Depuis fin 2004, Pascal Kinduelo, PAD de

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, homme fort mauvais, en veut à mort à Monsieur Paluku Wa Muthethi désormais député national. Son dieu étant l’argent, il s’imagine à tort que celui-ci a raison de tout. Que ne fait pas cet acharné tortionnaire avec des billets verts ? Acheter le silence de beaucoup, assécher complètement la conscience d’autres, tel est son quotidien. Kinduelo a réussi et parvient encore à manipuler moult individus au Palais dit du Peuple. Il accède sans encombre aux hautes institutions gouvernementales de ce bled putride. Les Cours et Tribunaux ploient instantanément sous la férule monétaire qui se déchaîne de ses poches assassines. Non seulement pour le cas Paluku, mais également en vue de nuire à tout un tas d’autres personnes.

L’Honorable a certes été libéré, mais il n’en reste pas moins que l’ombre kinduelienne « enténébrante » et mortifère demeure, notamment dans divers procès qui tapissent encore dans l’obscurité à laquelle n’est que trop habitué ce personnage.

  1. L’affaire du braquage de Beni

Pour rappel, en novembre 2004, quelques hommes armés eurent la sinistre idée d’emporter pas mal de blé lors d’un braquage de

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Beni.

Kinduelo ne trouva pas meilleure chose à faire que déclarer sans honte ni preuve que Paluku a tout fomenté, bien que les militaires inciviques furent identifiés (et même soustraits du lieu du crime par

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à l’aide d’un avion !). Un procès en bonne et due forme acquitta Monsieur Paluku, ce qui déplut à Kinduelo qui non seulement fit appel dudit procès, mais en outre se permit de porter l’affaire auprès d’une juridiction militaire, un tribunal de garnison en l’occurrence, quelque part… à Kinshasa, loin du lieu du braquage ! Allez savoir pourquoi… Le fameux tribunal, par la magie du fric, condamna l’Honorable Paluku, élu et validé, à 20 ans de tôle pour incitation des militaires ! Le procès se déroula en catimini et le verdict tomba à 19 h, le 23 décembre 2006, avec comme seules personnes dans la salle les juges, le greffier, Kinduelo et son triste avocat. Opposition fut réellement faite, ce qui eut le bel effet de bloquer Kinduelo.

Au moment où nous saisissons ce topic, tel un diable dans un bénitier, le PAD de

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s’agite. Par toutes voies fiduciaires dont il est un spécialiste hors norme, il s’emploie non seulement à obtenir coûte que coûte une condamnation définitive, mais en plus à vouloir escamoter toutes pièces qui pourraient gêner sa sadique entreprise. La raison d’un tel acharnement, elle est double. D’abord, Kinduelo ne supporterait pas que tout le pèze dépensé depuis novembre 2004 dans ses combines parte en couilles, cette affaire d’auditorat étant actuellement sa seule chance sûre de magouille. Par ailleurs, étant co-auteur de ce braquage (l’auteur étant identifié et cité dans le topic présent), il n’aimerait pas que lui, ses pions ou ses collaborateurs véreux soient cités dans la presse à scandales.

  1. L’affaire du loyer

Grand bandit devant l’Éternel, Kinduelo est parvenu à s’approprier une maison appartenant à une société où Monsieur Paluku est associé, maison que Monsieur Paluku a fait construire. Pour vous rafraîchir la mémoire, il s’agit de la maison cédée en novembre 2004 lors du fameux « conseil des sages » au motif que Monsieur Paluku aurait géré calamiteusement

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et aurait détourné, allégations non fondées. La cession de l’immeuble était conditionnée : le fruit du bail y attaché, durant deux ans, devrait revenir à la société propriétaire dont faisait partie Monsieur Paluku. Du reste, le consentement de tous les associés était obligatoire pour que ladite cession s’opère.

Aucune des deux conditions précitées ne fut respectée par le tortionnaire Kinduelo. En juillet 2005, moins de neuf mois après l’accord,

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osa prétendre qu’elle était, au fait, propriétaire de la maison. Elle déclara en outre que Monsieur Paluku, du moment qu’il a conclu le bail écrit après le conseil des sages, voulait par là se rendre propriétaire, usant ainsi de manœuvres frauduleuses ! Corrompant comme il se devait les juges du TGI Goma, le PAD parvint à rendre pénale une affaire purement civile. Appel fut interjeté du jugement inique qui en résulta et ce, en septembre 2005.

Depuis lors, Kinduelo usa de ses tours méphistophéliques, histoire de condamner définitivement l’Honorable. En mars 2007, alors que ce dernier jouissait et jouit encore de toutes ses immunités, il réussit le tour surprenant, grâce au pognon, de rendre compétente

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d’Appel de Goma pour connaître de l’appel interjeté. Il obtint confirmation du premier jugement qui fut frappé de cassation. Rendez-vous donc à

la CSJ.