HONTE AU BUREAU DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA R.D.C !!!

Je disais dans mon article précédent que le Bureau de l'Assemblée Nationale de ce bled foutu avait opté pour des négociations entre l'Honorable Paluku wa Muthethi et le corrupteur maniaque Kinduelo. En pleine plénière, le président de ladite Assemblée prétendit qu'une lettre serait adressée au Parquet pour que ce dernier retire tout mandat en circulation à l'encontre de l'Honorable. La lettre était censée être écrite le jour même, c'est-à-dire le mardi 16 octobre 2007. Aucune lettre dans ce sens ne sera probablement jamais signée. On se demande même si elle n'a jamais été composée !

Vendredi 26 octobre 2007. Une motion est soulevée, demandant au Bureau pourquoi ce retard dans la signature de la lettre. Lorsqu'on interroge notre noble Bureau de l’Assemblée Nationale, qu’ose-t-il raconter ?

  1. L’honorable Paluku devrait se retrouver en prison en ce moment (sic) !

  2. Il convenait que l'honorable négocie avec Kinduelo AVANT la signature de la lettre adressée au parquet ! ! !

Mon Dieu ! Quel déshonneur pour le Bureau ! Quelle contradiction dans ses propos ! Et quel irrespect de la qualité de l’un de ses collègues députés ! Selon toute apparence, le Bureau prend du plaisir à blaguer avec la vie de ses pairs et se contrefout des conséquences de son laxisme. Car des conséquences, il y en a, et de très dangereuses ! Certaines ont été subies par les proches de l’Honorable Paluku.

En effet, alors qu'un des fils de M. Paluku se rendait en jeep en ville avec quatre autres passagers, chauffeur compris, une armada d'inspecteurs judiciaires et de policiers, tous armés, appréhendèrent le véhicule en plein Poids-Lourds, vers Limete 5e Rue. Sans autre forme de procès, tous les passagers furent emmenés à la police des parquets en vue de subir un interrogatoire sévère. Le but dudit interrogatoire sauta aux yeux : connaître ou se cache M. Paluku ! Les inspecteurs n’obtinrent que des clous et les passagers furent relaxés vers midi locale. Par ailleurs, cela a été dit en plénière par le premier Vice-Président en personne, une forte sécurité était censée accompagner l'honorable Paluku au Parlement le jour même de la signature de négociations ou de sa conclusion et ce, à partir du lieu où il est caché jusqu'au Palais du Peuple. Nous vous informons, chers internautes et nous sommes sûrs de ces informations, que toute une flopée d'inspecteurs rodait tout autour du Parlement le jour même où l'honorable Paluku était censé négocier. Pour quel sinistre but étaient présents ces inspecteurs, si ce n’est d’arrêter M. Paluku ? Cela, le Bureau savait parfaitement, car il ne signa jamais la lettre. La trilogie négociations-inspecteurs judiciaires-Bureau de l’Assemblée Nationale s’avère trop suspecte....

Des « négociations », parlons-en ! Vu la teneur du document que Pascal Kinduelo fournit au Parlement, mieux vaut employer les termes « accords suicidaires unilatéraux » ! Ouvrez grands vos yeux, que nous vous disions ce que le PAD de la BIC exige de son ex-employé :

  1. Le désistement total de l'Honorable dans toutes les affaires en cassation devant la Cour Suprême de Justice : bien entendu en vue de rendre tous les jugements définitifs afin que les immunités soient levées. Et le docte Bureau de l’Assemblée Nationale approuve un arrangement aussi infâme contre l'un de ses pairs Député ! ! !

  2. Le paiement D'UN MILLION DE DOLLARS (vous avez bien lu) des dommages-intérêts, ceux-ci comprenant notamment des dommages-intérêts exigés dans le jugement sur l'affaire des loyers et celui du braquage et le paiement des dettes des sociétés dont était membre l'Honorable Paluku en son temps. Ici, l’escroquerie pathologique de Kinduelo saute une fois de plus aux yeux : pourquoi ne veut-il pas que la justice suive son cours normal ?

  3. Le strict respect de l'accord du conseil des sages du 7 novembre 2004 : accord que Kinduelo fut le premier à violer moins de neuf mois après sa signature, à savoir en obtenant en justice un faux certificat d'enregistrement, heureusement attaqué de nos jours. Pour rappel, ledit accord obligeait, sous une terrible pression, M. Paluku à céder un immeuble d'une des sociétés dont il était membre, mais à la condition que le loyer de deux ans attaché à ladite maison prenne fin et que tous les associés consentent à la cession. Ni l’une ni l'autre condition ne furent respectées par Kinduelo. Comment ce dernier peut-il demander le respect d'un accord à l'autre partie alors que lui-même l’a violé en premier ?

  4. Tout ce qui précède n’exclue en rien l'action publique ! ! ! Pareilles sottises dignes d'un cerveau dérangé, le Bureau de l’Assemblée Nationale accepte sans broncher !

Force est désormais de le constater : PASCAL KINDUELO ET SES SBIRES SONT PARVENUS À RÉDUIRE AU SILENCE LE BUREAU DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE. Ledit Bureau agit de manière anticonstitutionnelle et il est fort regrettable que sous l’impulsion des choses inavouables ici, il prenne parti pour un individu au mépris de la Loi suprême d'une Nation (est-ce même une Nation ?...).

Que l’Honorable Paluku tienne bon : tôt ou tard, cette magouille au sommet de l'État sera montrée au grand jour...